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MY FAVORITE MOVIES # 01 SWEET SWEETBACK'S BAADASSSSS SONG melvin van peebles (1971)
  SWEET SWEETBACK'S BAADASSSSS SONG = le A BOUT DE SOUFFLE du cinéma afro-américain. Le genre de film a balancer à la poubelle toutes les conventions du cinéma traditionnel et à vous décomplexer toute une vague de cinéastes. Si MELVIN VAN PEEBLES n'avait pas tourné ce film, il ne fait aucun doute que l'émergence du mouvement Blaxploitation aurait été retardé, ou du moins aurait connu un destin tout autre (il serait plus classe de dire des phrases du genre "n'aurait jamais vu le jour", mais j'en doute, tant le cinéma Blaxploitation était voué à éclore tôt ou tard à cette époque). En revoyant SWEET SWEETBACK aujourd'hui, il est difficile d'imaginer à quel point ce film fut révolutionnaire à sa sortie. A l'époque, jamais on avait cadré un film de la sorte, jamais on avait monté un film comme ça, jamais on avait utilisé la musique de cette manière, jamais on avait filmé un noir de la sorte, jamais un tel personnage n'avait été inventé (quasi muet, pure abstraction mue par une rageuse volonté de survivre, vouée à la fuite). Mais surtout, jamais un cinéaste noir n'avait réalisé un film aussi agressif, sexuel et politique, dans un tel mépris du qu'en-diras-t-on (ou plutôt du qu'en-diras-l'homme-blanc) du "milieu".
Well... Je pourrais vous en écrire des tartines, mais à quoi bon écrire et véhiculer sur la toile toujours les mêmes lieux communs sur ce film quand il vous suffirait de vous procurer SWEET SWEETBACK'S BAADASSSSS SONG, l'excellent livre paru chez ROUGE PROFOND et contenant des textes originaux racontant la genèse du film + pas mal d'analyses de chercheurs aussi émérites que JEAN-BAPTISTE THORET ou encore NICOLE BRENEZ ?
  "Ce mépris de la grammaire cinématographique, est une façon supplémentaire de résister aux règles fixées par les Blancs. Les techniques académiques sont remplacées par une "hypertrophie" des moyens offerts par le cinéma (zoom, décadrages, faux raccords, saturations des couleurs, filtres), moyens alors uniquement explorés par le cinéma dit "expérimental". Bruits, voix et musiques sont intégrées dans le même mouvement musical : la pulsation donnée par le riff est souvent contestée, mais elle ne disparait jamais. la permanence de cette pulsation rend encore plus perceptible cette conquête de l'espace par le corps de Sweetback. Seule compte l'énergie du héros, encouragé par les chœurs gospels qui répètent sans cesse : "Allez, pieds, voyagez pour moi (...) allez, jambes, allez, courrez". S'il y a une histoire dans ce film, c'est l'histoire de ce corps". (Nicole Brenez)
  "IL FAUT QUE ÇA DÉCHIRE (Je n'avais aucune illusion sur le niveau d'attention des gens dont le cerveau est délavé et gavé de banalités). A- Le film ne pourra pas se contenter d'être un simple discours didactique, projeté dans un cinéma vide, à l'exception de dix ou vingts Frères déjà convaincus qui me taperont sur l'épaule en me disant que le film dit vraiment la vérité. B- Si les Frères trouvent le film ennuyeux, c'est qu'il est ennuyeux. Un des problèmes aquel il faut impérativement faire face, c'est que pour attirer la masse nous ne devons pas seulmenet faire un film qui instruise, mais un film qui divertisse. C- Il doit être capable d'exister comme un produit commercial viable sinon il n'aura aucun pouvoir. Hollywood a un portefeuille d'Achille : ils seront avec toi s'ils pensent qu'il y a du fric à se faire. mais ils ne le seront pas si c'est pour diffuser un message gratos, surtout s'il est pertinent". (Notes, Melvin Van Peebles, Février 1970)  Split-screens crados, montage à la machette d'images n'ayant parfois aucune continuité entre elles, cadrages hasardeux, bande son entêtante, faux-raccords à la pelle, MELVIN VAN PEEBLES semble avoir poussé si loin les recherches plastiques qu'il en oublie presque qu'il a une histoire à raconter. Etais-ce intentionnel ? Probablement, tant toute son énergie semble être passée dans l'élaboration de cette révolution esthétique. Chaque plan semble si sûr de l'effet qu'il produit que le film en deviendrait presque énervant sur la longueur si le spectateur ne finissait pas par abdiquer devant une telle maestria dans le pétrissement de la matière filmique. La rupture, il la chercha, et il la trouva. Rupture avec les conventions cinématographiques, rupture avec l'idéologie dominante, mais aussi rupture avec lui-même,si l'on compare SWEET SWEETBACK avec son film précédent, le plus conventionnel WATERMELON MAN. Cette politique de la terre brulée (ou plutôt de la "pellicule brulée"), VAN PEEBLES la paya cher puisqu'il ne tourna ni plus ni moins qu'un film dans les années 70 : DON'T PLAY US CHEAP.
  La BO de ce film est un cas un peu particulier. Alors que le film était retenu par l'organisme chargé de la censure, MELVIN VAN PEEBLES alla voir le label STAX et leur vendit les bandes. La BO vit le jour avant que le film sorte en salle. Au moment où le film obtint un visa de sortie, le soundtrack était déjà sur toutes les lèvres de la communauté afro-américaine.Composée par VAN PEEBLES lui-même, les morceaux sont joués par EARTH, WIND & FIRE, à l'époque d'illustres inconnus. Rappelons qu'avant de devenir mondialement connus avec leur soupe disco, EARTH, WIND & FIRE fût un groupe de black music vraiment très respectable, leurs premiers albums d'avant 1975 en témoignent.Aussi déstructurée et fiévreuse que le film qu'elle illustre, cette BO surfe entre le funk-rock, la soul music, le gospel et des extraits soulignements choisis du film. Si la première écoute peut se révéler un peu rude, lorsqu'on connait le film, elle prend rapidement tous son sens et devient vite un disque imparable.Pour les curieux, le disque est dispo ICI.         
Très bonne surprise d'apprendre que COSTES vient d'éditer un tout nouveau roman, tant son premier essai, GRAND PÈRE (paru chez Fayard en 2006) m'avait laissé une très forte impression. J'avoue à l'époque n'avoir pas attendu grand chose de ce roman. J'avais donc été d'autant plus impressionné par la maitrise narrative du bonhomme sur son objet et par la poésie qui finissait par se dégager du livre, derrière son torrent d'immondice verbale et de violence. GRAND PÈRE se donnait alors à lire comme une sorte de VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT version trash, une livre d'une rare crudité, rempli du fulgurances et de trouvailles stylistiques en tous genres, une authentique perle de littérature transgressive, inclassable et indomptable.
Son nouveau roman, UN BUNKER EN BANLIEUE revient donc de loin. Refusé par Fayard (avec qui Jean-Louis est sous contrat), le livre a été proposé à de nombreux autres éditeurs (Le Seuil, Grasset, Laffont, Leo Scheer, Diable Vauvert, Sens et Tonka, Actes Sud, etc.), a failli être signé chez Denoël avant que COSTES finisse par accepter l'offre d'ERETIC ART. Victime de la démarche ouvertement "politiquement correcte" des gros éditeurs qui avaient visiblement peur que les propos tenus par le personnage principal du livre fassent scandale (c'est l'histoire d'un prolo qui déclare la guerre aux racailles de sa cité), UN BUNKER EN BANLIEUE voit enfin le jour avec quelques mois de retard. J'ai commencé à en lire quelques chapitres en attendant l'heure du concert, le style m'a l'air d'être plus réaliste, moins lyrique que dans GRAND PÈRE. L'ensemble semble aller dans une direction ouvertement plus hardcore. Il me tarde d'en découvrir la suite (entrecoupé de ma lecture de DUNE, le passage de l'un à l'autre risque d'être difficile). Le concert de COSTES a débuté vers 20h30. Je n'avais jamais vu COSTES "jouer"... Simplement jouer. Si je connais très bien certains de ses disques et que j'ai vu la plupart de ses opéras "porno-sociaux", je n'avais jamais assisté à un "simple" concert de COSTES. L'expérience a évidemment été émouvante pour ceux qui ont compris que COSTES n'est jamais plus nu que lorsqu'il chante habillé, et que la nudité qu'il abhorre dans ses performances n'est qu'une façon de se cacher. Une heure de chansons d'amour violentes, désuètes, parfois graveleuses, mais toujours touchantes, menée avec une grande intensité, magnifiée par une présence de tous les instants. Il est étonnant de voir à quel point cet homme, avec juste quelques textes et un clavier "aux sons pourris" (c'est lui qui le dit) parvient à nous captiver, nous faire rire, nous attendrir, nous agacer. Bref, une pure singularité en action.

Pour les bons soins de ma chronique BD dans le quotidien Suisse LE COURRIER, l'éditeur DIANTRE ! me fait parvenir la nouvelle BD de NICOZ BALBOA : LES LARMES DE CROCODILES.
La première fois que j'ai entendu parler de NICOZ, c'étais lors de son exposition à VIVA DOLOR en compagnie de CHRIS BONOBO et KAROTTE en novembre 2006. A cette époque, elle avait déjà produit moult dessins, sérigraphies, pyrogravures, peintures. Depuis, NICOZ a fait encore énormément de chemin et aujourd'hui, elle fait son entrée dans le milieu français de l'édition en publiant cette année deux ouvrages chez ce tout nouvel éditeur : LES LARMES DE CROCODILES (dans le collection BIGRE, qui s'adresse aux adultes), et J'AIME PAS... (dans la collection BLOP, destinée aux enfants).
Petit entretien avec la mère NICOZ avant la rédaction de l'article... - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Nicoz, tu es d'origine Italienne mais tu vis aujourd'hui à La Rochelle. Comment t'es-tu retrouvée à vivre en France ?Je suis venue vivre en France en 2001 pour un échange Erasmus avec une école parisienne d'illustration. A Paris j'ai rencontré le tatoueur Guicho et j'ai décidé de rester vivre en France. Je suis restée sur Paris pendant 3 ans et aujourd'hui je vis à La Rochelle.... au bord de la mer !
Pourquoi avoir choisi BALBOA comme pseudo ? Quand je suis venue vivre en France, je me sentais un peu une immigrante italienne, genre Vito Corleone, Rocky Balboa, Jack Lamotta, Tony Soprano, etc. et je trouvais chouette de choisir un nom de famille carrément italien. Et c'étais plus rigolo de m'identifier à Rocky que à Vito Corleone, héhéhé ! C'etais juste pour déconner je ne pensais pas signer comme ça mais au fil du temps ça m'est resté. Au début BALBOA c'était aussi mon pseudo en tant que SUICIDE GIRL. Après j'ai laissé tomber les SUICIDE GIRLS car je ne partageais plus aucun de leurs choix "politiques" (genre envoyer aux troupes en Irak des photos de SUICIDE GIRLS pour soutenir leur moral, non mais je rêve ! Moi je ne veux pas supporter le militos ! En irak en plus !). Mais le BALBOA est quand même resté. Artistiquement parlant, est-ce que le fait de vivre en France t'as donné un coup de pouce dans ta "carrière" ? Ou au contraire, est-ce que ça a rendu les choses plus difficiles qu'ailleurs ?
Ça a rendu les choses sûrement plus faciles car l'Italie est un endroit très dur pour les artistes et les dessinateurs (même si il y a beaucoup artistes talentueux!). De plus, en France il y a un grande production éditoriale (jeunesse, bd, etc), c'est donc cool pour s'entrainer les yeux car je suis fétichiste des livres.
En 1995 tu as fait l'European Institut of Design de Rome. Quels étaient tes objectifs à cette époque ? Savais-tu déjà dans quelle direction tu souhaitais aller ? Contrairement à son nom, l'European Institut of Design de Rome est une école avec différentes spécialisations. Moi je fréquentais le cours d'études d'illustrations. Déjà depuis le lycée je faisais de petites BD photocopiées que je vendais pendant les concerts et manifestations.
Qu'est-ce qui t'influençait à l'époque ? Quand j'étais très jeune j'adorais Basquiat et Julie Doucet après il y eu la fascination pour Frida Kahlo et le pop surrealism, ou l'art des affiches de rock. Et même l'illustration enfantine du début de 1900.
Penses-tu avoir dépassé ces influences ? Sont-elles moins présentes dans ton travail ? Ou bien sens-tu toujours leur poids quand tu travailles ?
Je ne sais pas car les trucs qu'on aime, on les digère et donc ils finissent par faire partie de notre style. Julie Doucet ça été un peu mon école de bd, je l'ai découverte à 16 ans et je me suis dit "moi aussi je veux raconter ma vie comme ça !")
Tu as commencée en éditant des fanzines aux noms aussi charmants et variés que "Catholic Girls" ou "Caccapiscia". A quoi ressemblaient ces fanzines ?
"Catholic Girls" était une fanzine ou je parlais de musique, j'interviewais des gens et je publiais mes BD et celles des mes copines (même des BD de Julie Doucet traduites en italien ! Je lui en ai même envoyé un exemplaire une fois, j'étais sans gène!). "CaccaPiscia" (Cacca et Pipi, en Italien) c'était mon solo comic album.
13 ans plus tard, tu exposes aussi bien en France qu'à New York, Rome, Bruxelles, Montréal... Quels sont les moyens pour une jeune artiste Européenne comme toi pour te faire connaitre internationalement ?
Mmmmh... Le net, le blog, MySpace. J'habite La Rochelle que est une petite ville et donc je suis obligé de rencontrer les gens que par le biais du net. J'adore surfer le MySpace pour connaitre de nouveaux endroits, de nouveaux artistes ou des groupes et je n'hésite pas à les contacter pour leur proposer de collaborer ou juste pour les féliciter
 Tu gères également avec ton ami la galerie "TRUE HATE ART GALLERY" à La Rochelle. Quelle est l'histoire de ce lieu ? Etais-ce une vieille envie ? Une opportunité ? J'ai commencé en force il y a 4 ans avec une expo chaque mois et demie, et après une pause de 6 mois l'an dernier, on recommence cette année avec une expo par saison. L'opportunité d'ouvrir ce lieu s'est fait en cherchant un lieu pour ouvrir une boutique de tattoos avec Guicho, Je trouvais bien l'idée d'avoir un lieu de rencontre et d'exposition pour les artiste que j'aime, et que on ne voit pas souvent exposés. "Les Larmes De Crocodiles" vient de sortir. Techniquement, combien de temps as-tu travaillé sur cette BD ?
J'ai commencé en avril/mai 2007. J'ai acheté un carnet moleskine pour recueillir toutes les histoires à thème "bouffe" et plus je pensais à ce que j'allais raconter, plus je me rendais compte que le sujet me passionnait. J'ai fini le livre en décembre, juste avant la date finale de consigne ! puff !
Diantre ! est un nouvel éditeur avec lequel tu projettes d'éditer une deuxième BD avec eux. Dans quelles circonstances les as-tu rencontrés ?
Exact, je sortirais avec eux un livre pour la collection BLOP en septembre.... C'est eux qui m'ont contactés car ils étaient tombés sur mon blog. Ça a été un plaisir de collaborer avec ces trois "pingouins", je les adore!
Ton prochain ouvrage sera destiné à un plus jeune public. S'adresser aux enfants, comment s'y prend t-on quand on est une artiste destroy et mal élevée ?
La collection BLOP est dédiée à la jeunesse, je sors un livre qui s'appelle "J'aime/J'aime pas...", mais parfois j'ai du mal à comprendre que certains "J'aime/J'aime pas" ne s'adressent pas trop aux enfants. Heureusement que les filles de Diantre sont là pour choisir les trucs les plus adaptés !
Qu'est-ce qui t'attend ces prochains mois ?
En ce moment en plus d'un déménagement (ah!), je m'occupe des expo de la TRUE HATE ART GALLERY et des mes pyrogravures. Je suis également en train de finir les planches pour le Blop ! --- FIN ---
La semaine dernière, afin d'avoir un peu plus d'informations sur le trafic que génère ce blog, afin savoir de quels pays viennent les gens qui le visitent et checker un peu quelles sont les pages les plus visitées, j'ai installé Google Analytics sur la page source.
Quelle n'a pas été ma stupéfaction lorsque je suis tombé sur la liste des mots-clefs qui faisaient venir l'internaute lambda sur ce blog ! Plus de 30 % du trafic arrive ici suite à une recherche dont les mots-clefs sont : - Black bouffeur de culs - Blog brigitte lahaye - Blog petite pute - Blog esclave sexuel - Femmes black le blog - Films sur flagellation - J'ai envie de faire la lope avec des mec lascar - Pute à domicile la rochelle - Pornographie black vidéo - Blog du pute - Fist fucking chez les seniors J'en passe et des meilleurs...
Bref, il semblerait que le fait d'avoir nommé un post 2008 SERA TA PUTE en début janvier m'ait permis de générer pas mal de trafic. Idem, la présence du mot "Black" dans l'intitulé semble attirer visiblement pas mal d'amateurs de pornographie exotique... Humm... Pas trop déçus les gars ?
Par contre, j'avoue avoir un peu plus de mal à comprendre ce qui permet à Google de relier notre blog avec des recherches ayant pour objet "Fist fucking chez les seniors" ou "Pute à domicile la rochelle"...
La généralissime série BATTLESTAR GALACTICA a repris du service cette semaine. Pour les addicts, l'attente a été longue, entre la grève des scénaristes et la décision des producteurs à se laisser du temps pour terminer en beauté cette formidable saga futuriste aux accents bibliques et aux enjeux terriblement contemporains (grosso modo : une relecture de la diaspora dans un contexte post-Shoah).
Quoiqu'il en soit, on repart sur les chapeaux de roue. On reprend ni plus ni moins les événements là où nous les avions laissés, l'étrange retour de Starbuck du pays des morts, la révélation de leurs origines Cylon de cinq membres de l'équipage (et pas des moindres !), la messie-isation de Gaius Baltar par un groupe d'illuminé(e)s.
      En avant-programme de ce premier épisode de la saison 4, ont également étés diffusés deux documentaires. L'un censé nous remettre en tête les grandes lignes déployées dans la série depuis six ans (nommé BATTLESTAR GALACTICA : REVEALED), l'autre se présentant comme une analyse du succès de la série (nommé BATTLESTAR GALACTICA : PHENOMENON). Même si ce dernier sent effectivement à plein nez le "programme-promo" (le programme est composé d'interviews de pseudo "stars" fans de BSG), il n'est pas inintéressant de s'attarder sur REVEALED tant il est difficile au fil des saisons de garder en tête tous les événements qui ont eu lieu, les variations de l'histoire et de caractère des personnages principaux.
Bref, quelle que soit la volonté de SCI-FI de capitaliser à tous prix sur le succès de la série, avons que nous sommes plutôt heureux du retour de la série prodige sur nos écrans !
BATTLESTAR GALACTICA : THE PHENOMENON(Featuring Ian Scott / Anthrax)
 
Le livre depuis si longtemps annoncé du dessinateur Américain STAINBOY REINEL vient enfin de sortir chez Dark Horse Comics ( 300, Hellboy, Sin City, excusez du peu). Pour une vingtaine de dollars, vous pourrez vous procurer ce livre de 120 pages remplies d'illustrations parues aussi bien dans des magazines que des fanzines, et d'affiches de films, de festivals et de concerts. Bref, un gros mix de tout ce qu'on aime : le rock'n'roll, les filles dénudées et le cinéma décalé.
Pour ceux qui avaient vus notre exposition SOUS LE SIGNE DU B au cinéma Comoedia, certaines illustrations devraient vous rappeler quelque chose... En attendant, admirez-moi ces magnifiques posters :
   
La petite review de LA NUIT DES HORLOGES que j'ai gribouillé il y a une douzaine de jours sur ce blog est désormais dispo en anglais (un anglais google-isé, mais un anglais quand même) sur le blog de ROBERT MONELL, I'M IN A JESS FRANCO STATE OF MIND, également créateur du forum CINEMADROME. Merci à Nico "Tubbytoast" d'avoir rendu ce petit voyage possible et à Robert Monell d'accueillir ce modeste texte.
Un an et demi après l'ouverture de ce blog, je découvre encore régulièrement les multiples possibilités que m'offre mon hébergeur, Blogger.
Ça faisait longtemps que je voulais personnaliser un peu ce blog dont la sobriété, qui m'a réjouit au début, à finit par me lasser. Des mois à tester divers trucs. Des mois à être passé à côté de l'essentiel : la possibilité de transformer ce blog en bidouillant à la source le code Html... Pourquoi n'y avais-je pas pensé avant ?
C'est donc désormais chose faite grâce à l'aide de Séb et de Céline (qui en 1/4 d'heure a transformé ce blog là où j'y aurais certainement passé deux grosses soirées). Merci à vous !
BOB DYLAN - the freewheelin' bob dylan JOSEFUS - dead man / get off my caseTHE NOTWIST - the devil, you + meALELA DIANE - the pirate's gospelOTAKU PARTY - nouvelle vagueTHE ORGAN - grab that gunGUAPO - towers open fireTORCHE - meanderthal Livres de chevetSLAVOJ ZIZEK fragile absolu - pourquoi l'héritage chrétien vaut-il d'être défendu ? (flammarion) * BARBARA DEIMLING botticelli (taschen) * GEORGES DIDI-HUBERMANN ouvrir venus : nudité, rêve, cruauté (gallimard) * KEIICHI TANAAMI poster & graphic works 1963-1974 (seigensha art publishing) * Le Nouveau Testament
Eyesfood
LA PAPESSE mario mercier * 3:10 TO YUMA james mangold * CRIMES A OXFORD alex de la iglesia * FASCINATION jean rollin * LOST saison 4 * CHINA GIRL abel ferrara * CLERKS 2 kevin smith
Attention, ceci n'est pas un poisson d'avril (pour notre plus grande joie) ! Lisez ce qui suit, tiré de la newsletter du Cinéma COMOEDIA du lundi 31 mars 2008 :
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - UGC CINE CITE déboutée de toutes ses demandes et condamnée pour procédure abusive !
L’action en référé intentée par la société UGC CINE CITE à l’encontre du cinéma Comoedia et visant à nous interdire l’utilisation du nom COMOEDIA se solde par un désaveu formel de la part du juge. La décision du 31 mars est affichée dans son intégralité dans le hall du cinéma. On y lit notamment que :- Attendu que le droit d’agir en justice dégénère en abus lorsqu’il procède d’une erreur grossière équivalente au dol ou s’il révèle une intention de nuire;- Qu’en l’espèce non seulement la SA UGC CINE CITE n’invoque aucun préjudice concret susceptible de résulter des agissements qu’elle incrimine, mais elle n’a en outre pas estimé utile de revendiquer des droits attachés à la marque LE COMOEDIA avant le mois de juin 2007 alors qu’elle a connaissance depuis plus de trois années du projet de réouverture du cinéma sous la dénomination COMOEDIA ;- Que les mesures provisoires d’interdiction qu’elle sollicite aujourd’hui en référé traduisent ainsi davantage une volonté d’entraver l’exploitation des défendeurs que la poursuite d’une nécessaire protection d’intérêts légitimes attachés à la marque LE COMOEDIA qu’elle n’exploite pas, et son action revêt donc un caractère abusif qui justifie sa condamnation…La première manche juridique est donc gagnée, mais UGC peut faire appel du référé et la procédure au fond suit son cours. Nous vous tiendrons au courant bien sûr de la suite des événements. D’ici là, un grand merci aux 23 000 signataires du texte de soutien. Cette première victoire est aussi la vôtre !
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